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Le robot Yaskawa (Motoman) est équipé de deux sources TIG et MIG (deux têtes de soudure) pour souder l’acier, l’inox et l’aluminium.
« Nous avons acquis le logiciel de programmation hors-ligne act/weld d’Alma pour rentabiliser notre activité de soudage robotisé. L’objectif était double : gagner du temps en programmation et programmer plus facilement, certaines pièces étant très difficile à programmer par apprentissage. »
« Avant la PHL, nous travaillions à l’aveuglette, ce qui obligeait à recommencer la programmation si le gabarit était faux… Des pertes de temps et d’argent que nous pouvons maintenant éviter. »

Radiatole joue la carte du soudage robotisé et de la PHL pour assurer son développement

Sous-traitant en tôlerie fine doté d’un solide savoir-faire, Radiatole a investi dans un robot de soudage en 2009. L’intégration en 2012 du logiciel de programmation hors-ligne act/weld lui a permis de réorienter son offre et de se positionner comme un des seuls prestataires en soudage robotisé dans le sud de la France pour les petites et moyennes séries.

Un sous-traitant tôlerie très polyvalent

Radiatole est une société de 7 personnes basée à Vitrolles (13) qui appartient à un petit groupe de sous-traitance. L’entreprise intervient dans la tôlerie fine avec une spécialisation dans l’inox, mais travaille également tous types de métaux : acier, aluminium et matériaux nobles tels que cuivre ou laiton. Son activité est exclusivement centrée sur la sous-traitance. Radiatole dispose de tous les moyens de production en tôlerie : poinçonnage, pliage, roulage, cintrage, soudure TIG/MIG et brasage (la découpe laser est réalisée par une autre société du groupe). Sa clientèle principalement locale représente tous les secteurs d’activité, en premier lieu ferroviaire, nucléaire et industrie mécanique.

Equipé d’Autocad et de SolidWorks au Bureau d’Etudes, Radiatole travaille à partir de modèles, de plans papier ou de fichiers numériques fournis par les clients pour créer les plans de fabrication. Les pièces sont le plus souvent redessinées, en particulier les modèles 3D des pièces à souder.

Un robot Yaskawa (Motoman) a été mis en service début 2009. Il est équipé de deux sources TIG et MIG (deux têtes de soudure) pour souder l’acier, l’inox et l’aluminium. L’installation dispose de deux positionneurs à un axe de rotation chacun de 3 m et 1,5 m. « Nous sommes de purs sous-traitants, nous devons pouvoir offrir à nos clients tout notre savoir-faire en soudage robotisé. Le robot est donc très polyvalent », explique Denis Laurey, responsable du site et en charge de toutes les questions techniques et commerciales chez Radiatole.

 

La PHL pour rentabiliser le robot et faire face à la crise

Initialement, le robot a été dédié à des grandes séries qui nécessitaient plusieurs jours de programmation par apprentissage. Mais la crise est passée par là et certains marchés ont disparu. Radiatole a dû alors se recentrer sur de plus petites séries. « Nous passions plus de temps sur le robot à programmer par apprentissage qu’à produire, se souvient M. Laurey. Nous avons dû nous remettre en cause et nous adapter aux contraintes de production actuelles : produire en petites séries et au dernier moment. Il y a un an environ, nous avons donc décidé de réinvestir, même si la situation économique était difficile, et nous avons acquis le logiciel de programmation hors-ligne act/weld d’Alma pour rentabiliser notre activité de soudage robotisé. L’objectif était double : gagner du temps en programmation et programmer plus facilement, certaines pièces étant très difficile à programmer par apprentissage. » Le logiciel a été installé en début d’été 2012, et après une période de familiarisation avec l’outil, il est exploité depuis décembre 2012.

Radiatole a profité de l’intégration de la PHL pour mettre place une stratégie de développement autour de son activité de soudure robotisée et pour vendre son savoir-faire. L’entreprise se positionne sur les petites et moyennes séries, à partir de 50 pièces, l’idéal étant de produire des séries qui reviennent pour être sûrs d’amortir les coûts fixes. Pour les clients, l’argument principal de la soudure robotisée sont la rapidité et l’assurance d’une grande réactivité.

 

Capitaliser sur son savoir-faire en soudage

En interne, la robotisation permet de valoriser le savoir-faire des artisans soudeurs, en déportant tout le travail répétitif sur le robot et en permettant à ces derniers de se concentrer sur le travail à forte valeur ajoutée. « La robotisation n’a pas détruit d’emploi, au contraire elle s’appuie sur l’expérience de nos soudeurs », se félicite M. Laurey. Ainsi, sur certaines fabrications robotisées, les soudeurs interviennent manuellement pour effectuer des opérations de pointage et de calibration. « L’intérêt premier du robot, c’est la répétabilité. Et pour garantir la précision de l’installation, nous avons fait équiper le robot d’un palpeur, conjointement à la mise en place du logiciel de programmation hors-ligne », poursuit-il.

Trois personnes ont été formées à l’utilisation du logiciel, dont une en interne, et se répartissent le travail de programmation. Après avoir modélisé les pièces en CAO 3D, un dessinateur définit dans act/weld les trajectoires du robot en collaboration avec les deux soudeurs, qui finalisent la programmation grâce à leur connaissance pointue du métier : inclinaisons de la torche, définition de l’avance des cordons pour ne pas déformer la pièce, etc. L’essentiel de la programmation est réalisée avec le logiciel, toutefois un contrôle de toutes les trajectoires est systématiquement effectué sur le robot avant un éventuel recalibrage et une version finale du programme.

M. Laurey estime que les temps de programmation ont été divisés par trois grâce à act/weld. Un autre gros avantage du logiciel est de pouvoir simuler le programme avant la mise en production du gabarit de soudure : « Avant la PHL, nous travaillions à l’aveuglette, ce qui obligeait à recommencer la programmation si le gabarit était faux… Des pertes de temps et d’argent que nous pouvons maintenant éviter. »  

Même si l’investissement robot n’a pas encore livré tout son potentiel, Radiatole s’est forgée là un sérieux avantage concurrentiel : « Nous sommes les seuls sous-traitants de la région à proposer cette prestation, ce qui nous permet de décharger nos confrères tôliers lorsqu’ils ont un pic de production. Tout le monde est gagnant. De plus, grâce au soudage robotisé, nous espérons aussi trouver des clients à l’échelle nationale sur des plus grandes séries. Nous avons osé investir pour ajouter une corde à notre arc ; si nous vendons bien la soudure robotisée, nous pourrons aller loin ! » se réjouit M. Laurey.

 

www.radiatole.com

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